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Attentat Heureux 70022007

CAMILLE RENARHD (PARIS / MONTRÉAL)

ÀMK

Attentat Heureux 70022007

Projet de Camille Renarhd développé en collaboration avec Vincent Verfaille

Rituel planétaire d’envahissement progressif de l’espace terre par des nappes sonores produites par des êtres humains.

- Quand : début de l’attentat le 25.02.20025 à 00.00
- Durée : 3 jours 39’ 09’’
- Nombre : mille nappes sonores produites par un million de personnes sur un milliard d’auditeurs.
- Il faut un groupe de 1000 personnes pour produire une nappe sonore. (Schéma de division du monde en 10 zones de production sonore)

Comment rassembler les terroristes-chanteurs-bien-intentionnés ?

Comment repérer les personnes ayant le potentiel et les facultés physiques de produire des sons, des chants, des mots appartenant à un champ vibratoire déterminé selon des propriétés spécifiques/bénéfiques ?

(Attentat heureux dit clandestinité, piratage, banditisme, secret.)

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Le cerveaux et les ondes produites par lui sont mes interfaces avec le monde. L’évolution des technologies de l’information et de la communication de la fin du XXème siècle a vu la convergence de systèmes sophistiqués de transfert de contenu (les téléphones portables et internet) et des recherches en neuro-biologie et sciences cognitives (les premières études du cerveau par Résonance Magnétique Nucléaire dans les années 1990, les premières connexion neurones/puces dans les années 2000, et les premiers contrôleurs à potentiels évoqués portatifs dans les années 2010), ainsi que sur les textiles (à mémoire de forme dans les années 1990, à projection vidéo et comme contrôleur de jeu vers 2008, et enfin comme matière évolutive en 2013). Aujourd’hui, toute personne civilisée connaît et utilise une PCsensitive. Elle remplace à la fois les anciens téléphones cellulaires, positionneurs GPS, agenda numériques, lecteurs de musique, contrôleur de vêtements…

La PCsensitive est donc une interface entre le cerveau et le monde, permettant de vivre le monde réel en lui superposant ce que l’on veut de mones virtuels, avec un contrôle personnel que personne ne peut enlever contre son gré.

Pourtant, certaines personnes sont capables aujourd’hui d’avoir accés aux mêmes capacités qu’une PCsensitive sans passer par de cet outil de haute technologie et ils échappent ainsi aux contrôles des neuro-renseignements.

Ils utilisent de l’énergie libre.

Le développement de l’utilisation simple de l’énergie libre (celle du vide quantique, longtemps appelée éther, puis reniée, puis re-découverte et définie au début du XXI ème siècle) a permis l’apparition de groupe d’action capable de pirater les systèmes de contrôle et d’observation des neuro-renseignements, omniprésents chez les utilisateurs de PCsensitive.

L’énergie libre est cette cinquième forme de l’énergie, re-découverte mais surtout définie au début du XXIème siècle par des penseurs [Laszlo, 2005] avant d’être confirmée par la science [Verstaagleen, 2014]. Encore appelée énergie du vide quantique, il s’agit en quelque sorte d’une énergie latente (potentielle), non manifestée, dont les soubresauts (différences de potentiel) créée les 4 autres forces et la matière dont est faite notre monde (manifesté).

Cette énergie a longtemps été considérée comme subtile car peu de gens savaient la voir et l’utiliser. Le niveau de compréhension de cette énergie varie d’une personne à l’autre varie, selon une échelle dite de Verstaagleen, allant de 0 à 9. De 0 à 3, les personnes utilient sans comprendre cette énergie. De 3.1 à 6.9, les personnes comprennent suffisamment pour l’utiliser, mais pas pour la contrôler et la projeter. Ils sont sensibles à celle produite et projetée par d’autres personnes, par contre. Puis, de 7 à 9, les personnes peuvent la maîtriser totalement : ces personnes arrivent à la conceptualiser suffisamment précisément pour la manipuler et la projeter par l’intention.

Il se trouve que des personnes ont trouvé le moyen, par une utilisation habile de l’énergie libre, de projeter sur les PCsensitives des imagies subliminales, pour tenter de rallier à leur groupe des personnes qu’ils pensent compatibles, et ayant les mêmes capapcités de contrôle de cette énergie libre. Ils la maîtrisent à un tel point qu’ils sont capables de projetter des images directement dans la conscience de personnes réceptives, et ayant ces capacités latentes. (Ces personnes étant ou non connectées à une PCsensitive).

Ainsi, un petit groupe de personnes à l’origine de l’attentat et utilisant l’énergie libre, envoie une onde d’intention qui atteint à la fois les personnes de potentiel 3,1 à 9, et aussi celles de potentiel inférieur à 3 munies de PCsensitive. Les personnes percevant cette intention (ou message subliminal) ont un potentiel suffisant d’apprentissage d’utilisation de cette énergie et peuvent décider volontairement de participer à l’opération AMK. Ils receveront ensuite par le même canal la suite des informations pour savoir comment participer à l’attentat heureux AMK et pour chanter les Voyelles et Namsrats (phrases sonores, voir exemples) qui sont les matières de base de l’action AMK 70022007.

Les personnes (un million) participant à l’opération AMK sont réunies virtuellement et/ou via la PCsensitive et agissent donc comme des chœurs dirigés par différents chefs d’orchestres : (un chef d’orchestre dirige1000 personnes qui produisent une nappe sonore)

Un message subliminal réveille la curiosité de certaines personnes prédisposées. Si tu as envie de chanter tu deviens immédiatement membre du groupe de chanteurs, et tu continue à recevoir des messages pour savoir comment continuer à participer au projet AMKT. (visuel : Une carte à un instant t.)

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La création des nappes sonores (volume-sculpture-sonore) Une nappe sonore est produite par la voix de 1000 personnes. Sa forme, son intensité, sa fréquence est déterminée également par le contexte dans lequel elle est est difusée : soit les sons propres de l’espace, la topographie des lieux, les données climatiques du lieu, l’état et le nombre des personnes présentes dans l’espace de diffusion.

Chaque zone géographique de diffusion est baignée dans un ensemble de nappes qui se superposent progressivement et dont la concentration est fluctuante (en terme de contenu/ fréquences, position, densité). La diffusion se fait à la fois en utilisant les panneaux sonores [Corteel, 2005] et la synthèse binaurale [Blauert, 1992] directement effectuée dans la cochlée grâce à la PCsensitive [Joneston, 2011].

La superposition des nappes est progressive (3 heures 39’09’), puis atteint un Climax sonore. A la fin du climax, l’annulation des sons ambiants,(antison) créé une suspension et amplifie l’écoute des sons internes du corps de l’auditeur. Les sons ambiants remontent ensuite progressivement en 3’39’’09’’’. (voir Courbe d’évolution de l’attentat sonore)

Données :
- des groupes menés par un « chef de cœur » n
- Des plates-formes de récolte des différents sons : les sons venant des gens et les sons propres des espaces de diffusion (sons urbains, sons naturels, vent, vague, vautours)*
- Des espaces de diffusion :
centres d’art
espaces naturels (montagne, mer, lac)
espace urbains
transports en commun (le mouvement-son du véhicule est pris en compte dans l’équation) habitations privées 

SOIT une EQUATION : Y sons humains x (X sons des lieux de diffusion + W données climatiques + Z données morpho géographiques des espaces de diffusions + états et nombre des auditeurs) = sculptures sonores se diffusant selon des mouvements et des densités spécifiques à travers l’espace terre et l’espace ciel.
- La diffusion est définie par la mise en relation des rythmes humains (sons, chants et mots) associés aux rythmes spécifiques des paysages naturels et urbains où sont diffusées les nappes sons. Ces nappes sonores sont des ondes-fréquences qui agissent physiquement sur l’organisme des auditeurs.

Courriel : renarhde yahoo.fr

Camille Renarhd
Etudes en architecture, design, histoire de l’art, sémiologie à L’école Boulle,à Paris. Etudes de scénographie à l’école Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre (ENSATT), à Lyon.

En 2001, participe aux créations « Not To Know » de Benoit La chambre et « Héatre Elévision » de Boris Charmatz en tant qu’assistante scénographe et photographe. En 2002, elle accompagne le projet « Duodyptiquemarcheetdanse » des danseurs Christine Quoiraud et Julien Bruneau. Collabore jusqu’en 2004 avec Christine Quoiraud en tant que marcheuse témoin, photographe, vidéaste, assistante artistique (Festival L’Atelier Contemporain au Quartz de Brest Résidence au Mas de la Danse).

En 2003, voyage sept mois en Afrique de l’Ouest et travaille avec de jeunes artistes africains, acteurs de théâtre, écrivains, danseurs : Henry Motra, Amoussa Koriko, Roger Atikpo… En 2004, résidence à La Gaîté Lyrique de Paris.

Depuis mars 2004, travaille en tant que performeuse avec la chorégraphe Catherine Baÿ sur plusieurs interventions (à La Fondation Cartier, à la Grande Halle de la Villette…) et participe à la création d’une pièce pour trois Blanche Neige pour le festival UOVO à Milan. Parallèlement, elle poursuit un travail de marche et danse, de photographie et d’installations in situ : Installation de lits dans les cafés d’Uzeste, les performances « Ici-là », « Jaz », en collaboration avec la chanteuse Sika Gblondoume, les projets « Première vue » et « vie’S à vie ». Elle engage des recherches en danse contemporaine, (avec onze jeunes artistes internationaux, au sein du projet ESSAIS, monté par la chorégraphe Emmanuelle Huyhn, au Centre National de Danse Contemporaine d’Angers et depuis janvier à Montréal où elle bénéficie d’une résidence à la Villa Cormier).

Vincent Verfaille effectue des recherches sur le contrôle gestuel de la synthèse sonore à l’école de musique Schulich de l’Université McGill. Il est titulaire d’un diplôme d’ingénieur en mathématiques appliqués (1997, INSA Toulouse, France) et d’un doctorat en acoustique, traitement du signal et informatique appliqués à la musique (ATIAM 2003, IRCAM/Université de la Méditerranée, Marseille, France). Il enseigne les effets audionumériques aux élèves ingénieurs de l’ENSEIRB (Bordeaux, France) et aux étudiants de Mastère de l’Université Bordeaux 1. Il a étudié la flûte traversière au Conservatoire National de Région de Laval (France), et s’intéresse à la composition électroacoustique.